Le stage est bel et bien fini puisque nous avons fait hier soir un bilan de toutes ces séances riches en émotion dans le "café ami de la Photoconte", Chez les filles, sous les arcades de la place du marché, pour ne pas le nommer.
Mais ce n'est pas réellement une conclusion puisque nos nouvelles conteuses ont l'envie de recommencer en décembre lors de notre veillée gourmande. Cela fait toujours plaisir à la formatrice d'animer la flamme de la racontée et de transmettre un peu cette passion qui à la fois douce et irrationnelle.
Car raconter des histoires n'est pas anodin comme nos nouvelles conteuses l'ont appris.
Il faut y mettre de soi, de sa chair, de ses joies, de ses peines, impliquer une part de sa vie dans une histoire qui n'est pas au premier abord sienne.
Il faut aussi y metre du rythme, de la cadence, de la surprise, un conte n'est pas un long fleuve tranquille qui se déroule paisiblement, c'est tortueux sinon torturé comme l'est aussi la vie.
Enfin, il est nécessaire de prendre du plaisir et cela c'est la clé, la clé qui ouvre toutes les portes, la clé de voûte aussi. Aimer cela, l'aimer fort, le mieux possible, avec sincérité, fraîcheur et savoir s'abandonner pour mieux emprunter les chemins du contes.
A toutes les quatre merci car donner c'est aussi recevoir, n'est-ce pas la moralité du Petit nuage qui interpelle le Grand désert ?
Et pour les rassurer un peu, apprendre et continuer à apprendre est un merveilleux stimulant à la vie.
Alors bons et Beaux Contes et en décembre, ... sûrement !
Stéphanie